Je me souviens
des verres brisés sur le sol, du cadre explosé. De nos rires nerveux et sourires crispés. Unis dans cette panique, dans cette trahison. Renversement de situation. Pas d’au-revoir, pas de bisous. Des larmes de colère. Et une de peine. Les gens ne changent pas. Ce n’est qu’une illusion, une apparence éphémère avant que le naturel ne reprenne le dessus. Elle est maladive. Elle s’en mordra les doigts de nouveaux dans 3 ans. Ou moins qui sait. Un océan entre nous est la meilleure chose qui pouvait arriver.
05.29.11 @ 02:10 | Permalink