Le froid, le vent

me gèle. Il rentre sous ma peau, pour la laisser morte. Mes mains se coupent en petits morceaux. Mes fines jambes tremblent si fort, si fort, que j’en tombe presque. Mes yeux continuent de briller quand ils arrivent à s’ouvrir. Et moi, je mets un pied devant l’autre, je marche, j’avance. Dans toutes mes batailles, même celle du froid. Le petit coeur lui s’accélère parfois un peu trop. Me réchauffe. Me maintient dans mes batailles.

02.05.12 @ 11:10 | Permalink