tous les matins
du monde, on grandit. Ici, c’est un peu ma cachette, ma cabane. Je me suis enfuis pour un été qui se finit pas. J’ai rangé ma vie, chaque détail bien aligné avec un autre.Enfantine et fragile, j’ai construit mon fort, j’ai cousu ce garçon à ma peau.
10.22.11 @ 16:02 | Permalink