Il y a ce parfum
de pluie agonisante sur l’asphalte brûlant, celui dont on ne sait pas si on l’a aimé un jour ou non. Et elle nous prend au nez cette eau de chaleur avant d’effleurer le sol et de s’évanouir dans un jet de fumée silencieuse. Peut être que la pluie pleure de si peu d’incidence sur les températures du ciel, des corps et des coeurs.
10.20.11 @ 19:28 | Permalink